Des trucs pour arrêter le hoquet?

Question

Voilà, ça fait une heure que j’ai le hoquet et je n’arrive pas à le faire passer! J’ai essayé tous les trucs que je connais. Vous, que faites-vous pour arrêter votre hoquet? Répondez-moi vite!

Réponse(s)

Le hoquet est une contraction du diaphragme qui provoque à la fois une secousse et un bruit aigu provenant de la glotte et des cordes vocales. Ce n’est pas un phénomène grave en soi, mais c’est un fait gênant et embarrassant pour celui qui en est subitement atteint. Pour faire passer le hoquet, il existe des trucs bien évidemment. Mais vous dire s’ils sont tous efficaces à 100%, je ne peux vous l’assurer, je n’en ai testé aucun, n’étant pas moi-même sujette au hoquet. En voici quelques-uns listés ci-dessous. À vous de faire votre sélection!

Trucs anti-hoquet

  • Boire le plus possible d’eau sans respirer;
  • Retenir sa respiration le plus longtemps possible;
  • Croquer un morceau de sucre imbibé de vinaigre de vin;
  • Avaler une cuillère à café de jus de citron pressé;
  • Couper un citron en quartiers, saupoudrer de sel fin et sucer;
  • Se boucher le nez tout en buvant de l’eau;
  • Avaler une cuillère à café de sucre en poudre sans respirer (mieux, du sucre impalpable);
  • Boire un verre d’eau en aspirant par le nez;
  • Inspirer profondément, puis se pincer le nez et retenir sa respiration au moins vingt secondes. À renouveler plusieurs fois au besoin;
  • Placer un cube de glace au creux du nombril et le garder ainsi quelque temps;
  • Déposer quelques gouttes d’huile essentielle de lavande dans un sachet en papier. Inhaler en plaçant l’ouverture du sac sur la bouche;

Voilà pour l’essentiel des trucs glanés sur des sites comme trucsmaison.com ou trucmania.com. Des trucs, il en est d’autres encore. À vous d’aller les découvrir! En tout cas, bonne expérimentation et surtout, bon cou – hic! -rage!

Répondu par Bonnet

Bonjour,

Il existe trois types de hoquet: le hoquet bénin, le hoquet persistant et le hoquet réfractaire.

Le hoquet bénin

Le hoquet bénin est banal et bref. Il sera dû à une distension de l’estomac (le plus souvent), un changement brusque de température, un tabagisme excessif, des causes psychologiques (hystérie, stress, émotion forte), un rire ou une toux qui irritera le diaphragme, une grossesse ou encore une stimulation externe (chatouilles au ventre).

Plusieurs solutions sont proposées pour y mettre fin:

  • L’hypercapnie permissive (arrêter de respirer pendant environ 15 secondes)
  • Modifier son rythme respiratoire
  • Boire doucement ou très vite un verre de liquide (non alcoolisé et non gazeux)
  • Boire 7 «coups» d’eau sans prendre d’inspiration entre chacune des gorgées
  • Compresser le nerf phrénique (masser le cou à l’endroit du plexus cervical, masser le point de rencontre de la clavicule et du sternum)
  • Comprimer le diaphragme (s’allonger sur le dos et ramener les genoux sur la poitrine)
  • Couper brusquement la respiration (faire peur à la personne qui a le hoquet)
  • Traction sur la langue
  • Frotter doucement le palais avec un coton-tige d’avant en arrière
  • Comprimer prudemment les lobes oculaires
  • Pression sur les artères radiales au pouls
  • Avaler un produit sucré ou acide 
  • Placer un objet froid sur le ventre et le dos
  • Boire un verre d’eau en se bouchant les oreilles
  • Penser à autre chose pendant un court instant

Le hoquet persistant et réfractaire

Le hoquet persistant  et le hoquet réfractaire sont plus rares. On parlera alors de hoquets chroniques et ils seront considérés comme des pathologies non contagieuses. Un hoquet chronique peut être un signe de diabète ou d’insuffisance rénale. Pour confirmer ces pathologies, des analyses sanguines et d’autres examens prescrits par un médecin devront être effectués.

Les causes les plus courantes d’un hoquet persistant ou réfractaire sont dues à un trouble abdominal (reflux gastro-oesophagien, cancer de l’œsophage, tumeur au thorax, affections abdominales, infarctus, abcès, hernie hiatale…), à une infection du système nerveux (maladie de Parkinson, tumeur, hémorragie, thrombose cérébrale…), à une cause toxique ou métabolique (diabète, insuffisance rénale, alcoolisme…), à une cause infectieuse (grippe, méningite, pharyngite, laryngite…) ou encore à des causes diverses (chimiothérapie, anesthésie générale, tranquillisants,  antécédents familiaux…).

Pour traiter ce type de hoquet chronique, la consultation avec un professionnel de la santé est nécessaire.

Bonne chance!

Répondu par Gay

Bonjour,

Le hoquet est un réflexe respiratoire caractérisé par des épisodes de contractions spasmodiques, inspiratoires, involontaires et incontrôlables du diaphragme, suivies d’un blocage de l’arrivée de l’air. Ce réflexe est provoqué par une irritation du nerf phrénique.

Le hoquet est sans gravité, mais il est plutôt gênant.

Pour stopper la crise de hoquet

Il existe de nombreuses astuces pour mettre fin à la crise de hoquet. Pour commencer, vous devez essayer de calmer les contractions du diaphragme. Vous pouvez changer votre rythme respiratoire, compresser le nerf phrénique en massant votre cou ou votre cage thoracique ou comprimer votre diaphragme en vous allongeant sur le dos et en ramenant vos genoux contre votre poitrine. Boire un verre d’eau ou boire un liquide sucré ou acide permet également de stopper le hoquet.   

Pour prévenir la crise de hoquet

Évitez de manger trop rapidement ou de manger des plats trop copieux, car c’est la principale cause de la crise de hoquet. Consommer des plats trop froids ou trop chauds déclenche également le hoquet. Optez plutôt pour les plats à température modérée. Si vous fumez, vous devez absolument arrêter, car l’un des déclencheurs du hoquet est la toux chronique provoquée par le tabac. 

Contrôlez vos émotions: un excès de rire, de pleurs, une émotion forte, un stress ou un changement d’humeur provoquent généralement une crise de hoquet. Évitez de passer d’une pièce à une autre de température très différente. Ça rend le nerf phrénique très sensible.

Si votre crise de hoquet persiste plus de 48 heures, sa cause pourrait être pathologique. Consultez un médecin, il saura vous conseiller.

Bonne chance!

Répondu par Fournier

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